"Aujourd'hui, je dois remplir un formulaire envoyé par un bureau de conseil en RH pour des démarches administratives dans mon pays d'expatriation.
Partout il est question (et ce dans 4 langues, le sexisme est polyglotte) de l'épouse du travailleur.
J'hésite entre les choquer (!) en leur révélant qu'une femme aussi peut être salariée expatriée, ou tourner cela à la dérision en indiquant que mon pays d'origine n'autorise pas encore le mariage entre personnes du même sexe..." #viedemeuf
A.R.