jeudi 8 novembre 2012

Femmes expatriées

"Aujourd'hui, je dois remplir un formulaire envoyé par un bureau de conseil en RH pour des démarches administratives dans mon pays d'expatriation. 
Partout il est question (et ce dans 4 langues, le sexisme est polyglotte) de l'épouse du travailleur.
J'hésite entre les choquer (!) en leur révélant qu'une femme aussi peut être salariée expatriée, ou tourner cela à la dérision en indiquant que mon pays d'origine n'autorise pas encore le mariage entre personnes du même sexe..." #viedemeuf


A.R.